L'ahurissante pulsation de la musique techno d'une discothèque, quelque part dans la rue voisine, qui m'a tenue éveillée jusqu'à quatre heures du matin, et qu'aucun bouchon d'oreilles, eût-il été inventé par la NASA, n'aurait su étouffer. Je sais maintenant tout sur les méthodes du DG pour maintenir l'attention de ses auditeurs (ils sont sûrement tous sourds, il faut donc varier l'intensité des vibrations).
Ils doivent dépasser le million, armés de mégaphones, de sifflets, de tambours, de trompettes, de drapeaux et de bannières. De temps en temps, un camion publicitaire hérissé de haut-parleurs s'insère dans le cortège et ajoute ses annonces à cette cacophonie invraisemblable.
Quand j'aurai pris la mesure de l'ampleur de cette marée humaine, j'irai me reposer à Xochimilco, où vit et prospère depuis l'empire aztèque toute une population de maraîchers qui alimentent la mégapole en fruits et en fleurs. Il y a paraît-il des canaux, des barques colorées et des champs fleuris qui sont à leur plus beau en ce moment même.
Ça me changera!
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